Hi I am Tessa.
Je suis maman de 3 petites filles de 11, 7 et 3 ans, et passionnée par l’empowerment des femmes depuis toute petite …

je crois fortement en une bougie qui allume
Ayant été élevée par 3 femmes, j’ai pu observer leur combat en tant qu’entrepreneures, face aux discriminations de genre.
J’ai créé @wemancipate_women car je sais ce que c’est de renoncer à ses rêves, de perdre confiance en soi et de se sentir inutile et isolée.
Mon but est d’encourager les femmes à croire en elles, les accompagner face aux défis de changement de vie et de les inspirer à devenir une meilleure version d’elles-mêmes .
#wemancipateyourselves

Un projet pour les femmes, par les femmes …  

Comme beaucoup de personnes, et malgré le fait d’avoir occupé un poste pendant plus de 7 ans dans les relations internationales au sein d’une prestigieuse école de commerce française, Tessa Chatagnon-Waddell, 41 ans et née en Jamaïque, se posait des questions sur le sens de sa vie.

Arrivée maintenant, il y a plus de 16 ans en France, elle sentait qu’il fallait à un moment donné retourner vers ce qui l’a toujours motivée et passionnée : le besoin d’aider les autres à renouer avec leur potentiel et oser se transformer. Originaire d’une culture fortement matriarcale, elle a vécu dans une société marquée par des femmes d’influence porteuses de bienveillance, d’entraide et d’ouverture à l’autre.

Le projet d’oser changer sa vie s’est concrétisé en janvier 2017, quand elle décide de faire le grand saut de l’entrepreneuriat. Animée par les motivations suivantes : aider les autres à trouver un sens à leur vie et aider les femmes à attendre le sommet de leur potentiel.  

C’est l’idée de départ du projet Wemancipate !

Osons mettre à profit le talent et le don de chacun(e) pour accompagner les femmes à être et devenir porteuses de changement !

Peu importe sa situation de vie, nous voulons proposer une plateforme de soutien qui donne les outils à toute femme souhaitant prendre un nouveau départ, donner un sens à sa vie et développer des nouveaux projets professionnels.

La naissance d’un projet par et pour les femmes

Soucieuse de l’impact social et sociétal de ses idées, Tessa Chatagnon-Waddell, 39 ans, décide en janvier 2017 de faire le grand saut de l’entrepreneuriat, inspirée par le fait que depuis un certain nombre d’années, avec ses amies et collègues, elles jouent souvent un rôle  naturellement – tour à tour coachées et/ou coachs –dans le but de réfléchir à une problématique (professionnelle ou personnelle) et de trouver ensemble une solution adéquate (de par les expertises, compétences et réseaux des unes des autres). C’est l’idée de départ de l’application (l’ «appli ») Womancip’: pourquoi ne pas structurer, par l’usage d’une innovation digitale et sociale, la manière dont les femmes s’entraident naturellement? Les femmes, malgré ce que la société voudrait nous faire croire, sont engagées pour faire avancer l’émancipation d’autres femmes

Ciel! Que fais-je sur cette Terre ?

Qui suis-je?  Où vais-je?
Je suis une femme de 40 ans, mariée et mère de trois jeunes enfants. J’ai travaillé pendant plus de sept ans dans les relations internationales pour une grande école de commerce. Mes autres expériences professionnelles m’ont permis de travailler, entre autres, dans l’éducation avec une antenne de l’ONU et au sein de diverses entreprises du secteur de la traduction, de l’organisation de conférences internationales et de l’enseignement de l’anglais (tant à l’école publique et privée qu’en entreprise).
Née en Jamaïque, je suis installée depuis plus de quinze ans à Paris maintenant, j’y ai effectué mon second cycle d’études. Avant de m’être installée en France j’ai vécu quatre ans dans le Vermont aux Etats-Unis dans le cadre de mes études en premier cycle.
Un parcours peu traditionnel et linéaire, certes ; ce qui me permet de me sentir aujourd’hui un peu comme une citoyenne du monde, mais autant Française que Jamaïquaine. Et avec ma petite famille, nous représentons une France multiculturelle et bilingue, et nous en sommes fières !

Oui, je me sens comme une citoyenne du monde, pourtant …
Ciel! Que fais-je ici sur cette terre ?
Je me suis posée cette question existentielle des milliers de fois et je suis certaine que vous aussi, vous avez déjà expérimenté ce genre d’interrogations. Alors puis-je y répondre aujourd’hui ?
Ce qui nous semble être notre mission et notre but dans la vie, est-il déterminé par des éléments externes – où nous avons vécu, les études et les rencontres que nous avons faites ? Ou bien par des caractéristiques innées ?
Les Japonais utilisent Ikigai, un concept pour trouver un sens à sa vie; et selon ce principe pour connaître notre raison d’être il faut combiner quatre éléments :
● Ce que vous Aimez (votre passion)
● Ce dont le Monde a besoin (votre mission)
● Vos Compétences (votre vocation)
● Le service pour lequel vous pouvez vous faire Payer (votre profession)

La convergence de votre passion, mission, vocation et profession … est votre IKIGAI – la zone grise – le sens de votre vie !
Ai-je trouvé ma zone grise ?
La petite fille qui courait dans la mangrove de sa ville natale voulait être écrivaine bien que ma mère ait décrété que je serais avocate. La jeune femme à l’université voulait sauver le monde par des projets éducatifs. Mais le destin avait écrit mon histoire autrement: j’allais me marier à la fin de mes études, donner naissance à ma première petite fille et prendre un poste pour soutenir mon mari (qui avait décidé de se lancer dans l’entrepreneuriat). Alors, comme beaucoup dans cette situation, je n’ai pas réfléchi à deux fois, il fallait trouver un poste stable pour soutenir le rêve de mon époux et la petite famille que nous étions en train de fonder.

En revenant sur les dix dernières années, me vient à l’esprit : « Suis-je à l’endroit où je dois être? Suis-je celle que la vie me prédestinait à être ? »
Mes convictions personnelles me poussent à croire que la vie est un voyage, la somme de toutes nos expériences, nourrie de nos cultures et éducation, nos passions et valeurs. Je crois également que notre perspective sur la vie, notre participation à son amélioration est également quelque chose que nous portons en nous depuis toujours et, qui exsude de notre être.
La question de trouver un sens à sa vie a toujours fait partie intégrante de rites de passage et des cérémonies dans les cultures anciennes indigènes. Ils avaient comme but de révéler le rôle attribué à chaque membre de la société, ceux-ci étant nés, croyaient-ils, avec un attribut unique et inné.

Pour revenir sur ma vie, ma mère avait-elle raison de vouloir me convaincre que j’avais les atouts pour le métier d’avocate, quand mon seul attrait pour cette profession était suscité par John Grisham dans Le droit de tuer, par exemple ? Ou serait-ce la « petite fille intérieure » qui savait pertinemment que ma passion était l’écriture ? Et quelle est la place donc du bien commun dans tout cela ?
Mais comme beaucoup d’entre nous, ma situation actuelle, a été la conséquence de circonstances plutôt qu’une réponse à une recherche consciente ou d’un appel intérieur.
Alternativement, je suis consciente que certains d’entre vous visualisent, avec la certitude, la trajectoire de votre vie et de votre contribution à la société.
Portant en elle la certitude de travailler dans l’humanitaire pour aider les enfants des rues dans les pays en développement, ma belle-sœur m’a écrit : « Quand je lis [le thème de cette semaine], je me dis que j’ai eu de la chance d’avoir toujours su ce que je voulais faire de ma vie! Bien que la voie que j’ai choisie soit compliquée, instable, au moins je sais où je vais ! »
Elle a eu la chance aussi de pouvoir répondre à sa vocation et aller dans des pays les plus pauvres afin de suivre sa mission pour améliorer la vie des enfants des rues.  Mais que faire de nous autres ? Non, mon époux ne m’a pas obligée à rester à la maison pour mettre au monde nos enfants et les élever; toutefois je suis la personne dans notre couple qui a pris presque un an au total pour des congés maternité et qui a mis nos enfants au monde, ce qui, comprenez-moi bien, faisait partie de mes rêves également – le fait de trouver l’amour véritable, me marier et fonder une jolie famille.

    Le défi fut d’intégrer les événements de la vie (décisions professionnelles et personnelles), la recherche sur soi et le sens de la vie. Le défi fut également, d’avoir le luxe de se concentrer sur des projets pour le plus grand bien, que j’ai toujours cultivé à l’intérieur et les converger avec ce que j’aime, mes talents, ma vocation et ma vie de famille. Le challenge a été de pouvoir prendre le temps qu’il fallait et provoquer des opportunités pour embrasser ma zone grise – mon Ikigai !

    Eh bien! en début d’année, j’ai quitté mon poste stable et j’ai décidé de lancer avec une amie, une startup pour aider la femme à s’émanciper. Quel a été le catalyseur de cette décision, me demanderez-vous? Et je vous répondrais que les rencontres entre femmes sont toujours productives : lors d’une discussion amicale dans la cuisine d’une d’entre nous, nous avions toutes partagé les mêmes sentiments de la stabilité d’un emploi valorisant, la sécurité d’un foyer et d’un conjoint qui nous aimait. A notre grande surprise, nous portions, également, un sentiment d’inachevé…. Le lendemain matin, en me réveillant je me disais qu’il fallait que je fasse quelque chose ! J’avais ce sentiment que j’avais toujours nourri pendant mes années à l’ONU – ce besoin d’agir pour changer la situation des femmes et des enfants – par le biais de l’éducation.
    Quelques semaines plus tard, nous nous retrouvions pour poursuivre notre conversation. Nous avons partagé nos idées avec le but ultime de s’entraider grâce à nos réseaux, nos expertises et expériences respectives. Chaque femme s’étant présentée, : « j’ai un Bac+4 en …, je travaille depuis de nombreuses années au sein de …, mais je sais qu’au plus profond, il y a quelque chose qui manque … »

    Dès lors, il m’est apparu très clairement que je devais agir et passer à l’action pour impacter cette réalité : aider les femmes à trouver cet élément manquant et à être assez courageuses pour sauter le pas et oser renverser le courant des choses établies. Est-ce mon Ikigai ? Ma raison d’être? Est-ce que cela me ferait sortir de mon lit le matin? Serait-ce ma vocation ?
    Je viens d’avoir quarante ans, j’ai quitté mon poste bien rémunéré et je lance une plateforme collaborative, avec une de mes meilleures amies, pour aider la femme à s’émanciper par la découverte de soi et le changement de carrière. Je poursuis un chemin qui me rend heureuse car il rendra heureuses toutes celles qui viendront chercher le soi et oser transformer leur vie.
    Le philosophe Howard Thurman nous incite à « ne pas demander ce dont le monde a besoin, se demander plutôt ce qui vous rend vivant et vivez-le ! Car le monde a besoin de personnes qui se réveillent et vivent! »
    Je suis réveillée ! Et j’ai décidé de suivre ce chemin qui, je crois, apportera un changement et un impact positif dans la vie des femmes.
    Être en contact avec des femmes à travers le monde qui luttent pour se trouver … Trouver le sens de leur vie …
    Quel est votre zone grise ?
    Ciel ! Que faites VOUS sur cette terre ?
    Wemancipez-Vous !

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